Coloration végétale à Reims : comprendre la profondeur, les reflets et la transparence
Vous envisagez une coloration végétale à Reims et vous savez déjà que vous aimeriez un châtain, un brun, un cuivré ou simplement davantage de lumière dans votre chevelure ? Avant de choisir un nom de couleur, il est utile de comprendre trois notions essentielles : la profondeur, le reflet et la transparence.
Chez Didier Barthelemy, à Reims, la coloration végétale Hairborist est construite à partir de votre base réelle. Une couleur n’est donc pas sélectionnée uniquement parce qu’elle porte le nom « blond doré », « châtain » ou « brun ».
Didier et Alice doivent d’abord déterminer à quel niveau de profondeur vous souhaitez arriver, quels reflets vous attirent et quelle place vous voulez laisser à vos cheveux blancs.
Ces trois décisions permettent de passer d’un simple nom sur un nuancier à une véritable formule personnalisée.
Profondeur et reflet : deux choses différentes
C’est probablement la distinction la plus importante pour comprendre une coloration.
La profondeur indique si une couleur paraît plutôt claire, intermédiaire ou foncée.
Le reflet correspond davantage à sa direction : dorée, cuivrée, chaude, plus neutre, plus rouge, etc.
Deux couleurs peuvent donc avoir une profondeur assez proche tout en donnant une impression visuelle très différente.
Pourquoi “je veux un châtain” ne suffit-il pas toujours ?
Parce que le mot châtain recouvre de nombreuses possibilités.
Vous pouvez imaginer :
- un châtain relativement clair ;
- un châtain plus profond ;
- un châtain chaud ;
- un châtain aux reflets cuivrés ;
- un résultat plus neutre ;
- un châtain très nuancé dans lequel les cheveux blancs restent légèrement plus lumineux.
La demande devient donc beaucoup plus précise lorsque Didier ou Alice savent à la fois quelle profondeur et quelle direction de reflet vous recherchez.
La profondeur dépend toujours de votre point de départ
En coloration végétale, on ne travaille jamais sur une feuille blanche.
Votre couleur naturelle participe directement au résultat.
Une cliente blonde, une cliente châtain et une cliente brune ne partiront donc pas du même endroit, même si elles montrent exactement la même photo d’inspiration.
Pourquoi la coloration végétale ne peut-elle pas produire n’importe quelle profondeur ?
Parce que la coloration végétale Hairborist ne permet pas d’éclaircir la couleur naturelle du cheveu.
Elle peut en revanche travailler les reflets, apporter davantage de profondeur, foncer certaines bases et colorer les cheveux blancs.
La direction du projet dépend donc toujours de la base de départ.
On peut foncer, mais pas éclaircir la base naturelle
Cette règle permet déjà de comprendre de nombreux projets couleur.
Une personne naturellement blonde peut aller vers davantage de profondeur.
Une personne naturellement châtain peut également foncer ou modifier ses reflets.
En revanche, une base brune ne peut pas devenir blonde grâce à la coloration végétale seule.
Le reflet peut pourtant transformer une couleur sans changer radicalement sa profondeur
C’est là que la coloration devient intéressante.
Une couleur peut rester globalement dans la même profondeur tout en paraissant très différente parce que sa chaleur a changé.
Un châtain peut sembler beaucoup plus lumineux avec certains reflets, ou plus profond avec une autre construction.
Pourquoi une nuance chaude paraît-elle parfois plus lumineuse ?
Parce que la lumière révèle particulièrement certains reflets chauds.
Une couleur peut donc sembler relativement discrète à l’intérieur et révéler beaucoup plus de nuances à la lumière naturelle.
Une couleur doit-elle être observée uniquement dans le miroir du salon ?
Non.
La lumière artificielle et la lumière extérieure ne donnent pas toujours exactement la même perception.
Il est donc intéressant d’observer la profondeur et les reflets sous plusieurs éclairages.
Les cheveux blancs ajoutent une troisième notion : la transparence
Les cheveux blancs constituent une base beaucoup plus claire que les cheveux encore naturellement pigmentés.
Après coloration, ils peuvent donc faire apparaître certains pigments avec davantage de luminosité.
Cette différence peut être conservée ou atténuée selon le résultat recherché.
Qu’entend-on par une coloration plus transparente ?
Dans ce contexte, la transparence signifie que l’on ne cherche pas nécessairement à rendre chaque cheveu parfaitement identique au suivant.
Les cheveux blancs peuvent rester légèrement plus lumineux et créer naturellement des variations dans la chevelure.
Pourquoi certaines clientes recherchent-elles justement cet effet ?
Parce qu’une couleur uniforme n’est pas le seul résultat possible.
Lorsque différentes intensités restent visibles, la chevelure peut conserver davantage de relief.
Les cheveux blancs deviennent alors une composante de la couleur plutôt qu’une zone qu’il faudrait nécessairement faire disparaître visuellement.
Et si l’on préfère une couleur plus opaque ?
C’est également possible selon la base et la profondeur choisie.
Le projet sera simplement différent.
Didier ou Alice chercheront alors à rapprocher davantage les cheveux blancs de la profondeur générale de la chevelure.
Plus la couleur souhaitée est foncée sur cheveux blancs, plus la construction peut devenir technique
Passer d’une base blanche à une nuance relativement foncée peut demander davantage qu’une application simple.
Dans certaines situations, une prépigmentation suivie d’une seconde application peut être nécessaire.
Pourquoi faut-il parfois construire la profondeur en deux étapes ?
Parce que l’on part d’une base très claire pour aller vers une couleur beaucoup plus profonde.
La première étape permet de construire une base pigmentaire.
La seconde permet ensuite d’aller vers la nuance finale recherchée.
Une double application ne signifie donc pas “une couleur plus forte”
Elle correspond surtout à une autre architecture de coloration.
Le professionnel construit progressivement le résultat lorsque la situation le demande.
Est-elle nécessaire sur tous les cheveux blancs ?
Non.
Une cliente souhaitant une nuance claire et relativement transparente n’a pas forcément besoin du même protocole qu’une cliente recherchant un brun plus opaque.
Tout dépend de l’objectif.
La proportion de cheveux blancs compte également
Une cliente présentant quelques cheveux blancs principalement aux tempes ne se trouve pas dans la même situation qu’une personne dont la chevelure est majoritairement blanche.
La répartition influence la manière dont la couleur sera perçue.
Pourquoi les tempes et la raie sont-elles particulièrement importantes ?
Parce que ce sont des zones très visibles autour du visage.
Même lorsque la proportion globale de cheveux blancs reste modérée, leur concentration sur la raie ou les tempes peut influencer fortement l’impression générale.
Une même formule peut donc présenter plusieurs intensités sur une seule tête
Oui.
Les cheveux blancs, la base naturelle et les éventuelles anciennes zones éclaircies ne partent pas du même niveau.
La couleur végétale interagit avec chacune de ces bases.
C’est particulièrement visible sur une chevelure poivre et sel
Une chevelure poivre et sel comporte naturellement une alternance de cheveux pigmentés et blancs.
Après coloration végétale, cette différence peut continuer à créer du relief.
Le résultat peut donc paraître plus multidimensionnel qu’une couleur totalement uniforme.
Faut-il nécessairement supprimer ce relief ?
Non.
La première question à poser est plutôt : est-ce que vous aimez cet effet ?
Si oui, Didier ou Alice peuvent en tenir compte dans la construction de la couleur.
La couleur végétale permet donc de réfléchir autrement à la notion de “couverture”
Parler simplement de couverture des cheveux blancs ne suffit pas toujours.
Il vaut mieux préciser le résultat souhaité :
- voulez-vous encore percevoir différentes intensités ?
- souhaitez-vous que les cheveux blancs apportent de la lumière ?
- préférez-vous une couleur plus homogène ?
- recherchez-vous une profondeur importante ?
Le mot “blond” mérite lui aussi d’être précisé
Un blond peut être relativement clair ou plus profond.
Il peut aussi être chaud, doré, cuivré ou prendre une direction différente selon la formule.
Dire simplement « je veux du blond » ne donne donc pas encore toutes les informations nécessaires.
Peut-on obtenir un blond végétal sur une base brune ?
Pas si cela nécessite d’éclaircir la base naturelle.
Une coloration végétale ne transforme pas une base foncée en blond clair.
Sur une base sombre, le travail se concentrera davantage sur les reflets ou sur une profondeur égale ou plus foncée.
En revanche, des cheveux blancs offrent naturellement une base claire
Ils permettent donc de travailler des nuances plus claires sans avoir à éclaircir le cheveu.
C’est l’une des raisons pour lesquelles un résultat peut présenter davantage de luminosité sur les zones blanches.
Et le cuivré ?
Le cuivré peut se présenter de manières très différentes selon la base.
Sur une base claire, il peut être particulièrement visible.
Sur une base plus foncée, il peut davantage apparaître sous forme de reflet selon la lumière.
Un reflet visible ne signifie donc pas toujours un changement de profondeur
C’est une distinction utile lorsque vous décrivez votre souhait.
Vous pouvez vouloir conserver une profondeur proche de votre couleur actuelle tout en apportant une direction plus chaude.
Et lorsqu’on souhaite aller vers un brun ?
Le professionnel doit d’abord regarder à quelle profondeur vous vous situez actuellement.
Sur une base plus claire, aller vers un brun implique de construire davantage de profondeur.
Sur une base déjà foncée, le travail peut davantage concerner la nuance et les reflets.
Le terme “brun” ne donne donc pas non plus une recette automatique
Deux bruns peuvent présenter des reflets et une perception très différents.
La formule dépend de ce que vous souhaitez réellement voir dans vos cheveux.
Comment Didier et Alice traduisent-ils votre demande en formule ?
Ils commencent par réunir plusieurs informations :
- la profondeur actuelle ;
- la profondeur souhaitée ;
- les reflets recherchés ;
- la proportion de cheveux blancs ;
- le niveau de transparence ou d’opacité souhaité ;
- les anciennes techniques présentes sur les longueurs.
Ces informations permettent ensuite de sélectionner les poudres et pigments.
Comment la coloration Hairborist est-elle préparée ?
Les différentes poudres et pigments sont dosés en fonction de la formule puis mélangés avec de l’eau afin d’obtenir une pâte adaptée à l’application.
La formule est donc construite en salon à partir de votre situation.
Pourquoi le système ne repose-t-il pas simplement sur trois hennés plus ou moins rouges ?
La coloration végétale Hairborist repose sur plusieurs références permettant au professionnel de construire différentes nuances.
Il est donc trop simplificateur de considérer qu’un seul henné formerait obligatoirement toutes les couleurs et que les autres poudres serviraient uniquement à le modifier.
Le henné reste-t-il présent dans l’univers de la coloration végétale ?
Oui, il fait partie des matières bien connues dans cet univers.
Mais parler de coloration végétale Hairborist, de poudres et de pigments permet de décrire plus justement le système professionnel dans son ensemble.
Pourquoi la profondeur se construit-elle aussi en fonction de l’historique ?
Parce que vos longueurs peuvent déjà avoir été colorées.
Elles ne constituent donc pas nécessairement la même base que votre nouvelle repousse.
Une repousse naturelle et des longueurs déjà pigmentées ne doivent pas être confondues
Lors d’un entretien, Didier ou Alice peuvent devoir travailler principalement la nouvelle repousse.
Les longueurs sont observées séparément afin de déterminer si elles nécessitent réellement une nouvelle application.
Pourquoi ne pas appliquer systématiquement la couleur de la racine aux pointes ?
Parce que les longueurs possèdent déjà leur propre profondeur et leurs propres reflets.
Les retravailler automatiquement n’est pas toujours nécessaire.
La profondeur peut-elle évoluer au fil des applications ?
Oui, les applications successives peuvent modifier progressivement la perception de certaines zones.
C’est précisément pourquoi les longueurs doivent être réévaluées lors de chaque rendez-vous plutôt que recolorées mécaniquement.
Une ancienne coloration conventionnelle influence-t-elle encore le résultat ?
Oui, tant qu’elle est présente sur les longueurs.
Votre repousse naturelle peut présenter une profondeur différente de la partie anciennement colorée.
Le diagnostic doit donc tenir compte des deux.
Et un ancien balayage ?
Même logique.
Les mèches précédemment éclaircies constituent encore une base plus claire.
Les pigments peuvent donc y apparaître avec davantage d’intensité que sur les zones naturelles plus foncées.
Ces différences doivent-elles forcément être corrigées ?
Pas nécessairement.
Elles peuvent parfois servir à conserver du relief.
Tout dépend de la manière dont vous souhaitez voir votre couleur évoluer.
Une photo d’inspiration peut-elle aider à choisir profondeur et reflets ?
Oui, à condition de l’utiliser comme un outil de discussion.
Didier ou Alice peuvent regarder ce qui vous plaît précisément :
- la profondeur globale ;
- la chaleur ;
- les reflets ;
- la luminosité autour du visage ;
- le niveau de contraste.
Pourquoi la photo ne constitue-t-elle pas une formule ?
Parce que la personne photographiée ne possède probablement pas exactement votre base.
L’objectif est donc de traduire l’intention sur vos propres cheveux.
Une première coloration végétale nécessite aussi de regarder l’historique
Dans le protocole Hairborist, une préparation à base d’argile est prévue avant une première coloration végétale.
Didier ou Alice prennent également en compte les techniques déjà présentes sur les longueurs.
La première couleur constitue un point de départ
Elle permet au professionnel de voir comment la formule se traduit concrètement sur votre chevelure.
Au rendez-vous suivant, il dispose de nouvelles informations pour affiner si nécessaire la profondeur ou les reflets.
Une formule peut donc évoluer sans changer complètement de couleur
Vous pouvez dire :
- « J’aime la profondeur mais je voudrais moins de chaleur. »
- « J’aimerais quelque chose d’un peu plus lumineux. »
- « Je préfère voir davantage mes cheveux blancs. »
- « J’aimerais au contraire un résultat plus homogène. »
- « Je voudrais rester châtain mais avec un autre reflet. »
Ces indications sont beaucoup plus utiles qu’un simple changement de nom de couleur.
Le temps de pose dépend lui aussi de la formule
Il n’existe pas une durée universelle pour un blond, un châtain ou un brun.
Le temps dépend notamment des pigments utilisés, de la base, des cheveux blancs, de la profondeur recherchée et du nombre d’applications.
Une couleur foncée demande-t-elle toujours deux fois plus de temps ?
Non.
Le protocole ne peut pas être résumé par une règle mathématique entre profondeur et durée.
Didier ou Alice déterminent le temps nécessaire selon la formule réellement préparée.
La coloration est-elle placée sous une source de chaleur ?
Non.
Dans le protocole Hairborist, la coloration végétale est réalisée sans source de chaleur.
La pâte doit cependant rester suffisamment humide pendant son temps de pose.
La couleur s’arrête-t-elle d’évoluer dès le rinçage ?
Pas toujours immédiatement.
Certains reflets peuvent encore légèrement se préciser dans les heures qui suivent.
Il est donc utile d’observer la couleur après le rendez-vous et sous différentes lumières.
La profondeur choisie influence aussi la perception de la repousse
Plus la différence entre votre couleur naturelle et la profondeur obtenue est importante, plus la repousse peut devenir visible.
À l’inverse, une couleur plus proche de votre base peut créer une transition moins contrastée.
Pourquoi faut-il parler de l’entretien avant même de choisir la couleur ?
Parce que votre disponibilité et vos préférences comptent.
Si vous ne souhaitez pas revenir très régulièrement au salon, Didier ou Alice peuvent tenir compte de cette information lors de la réflexion sur la profondeur et le contraste.
La meilleure profondeur n’est donc pas forcément la plus spectaculaire
Elle doit correspondre au résultat que vous aimez mais également à la manière dont vous souhaitez entretenir votre couleur.
Et les soins dans tout cela ?
Didier Barthelemy travaille également avec les soins capillaires Hairborist.
La routine peut être adaptée à la longueur, à la densité et aux habitudes de la cliente.
Certains rituels commencent avant le shampoing
Un bain d’huiles végétales sur cheveux secs peut être intégré à certains protocoles.
Le choix et la quantité sont ajustés à la chevelure.
Hairborist : un système de coloration végétale professionnel
Hairborist développe et fabrique ses produits dans son laboratoire et son usine à Meulebeke, en Belgique.
Le système de coloration végétale met à disposition du professionnel différentes poudres et différents pigments qu’il peut associer selon la base et le projet couleur.
Certains produits Hairborist bénéficient de la certification Ecogarantie, selon les critères définis par ce label.
Didier Barthelemy, votre adresse pour la coloration végétale à Reims
Chez Didier Barthelemy, à Reims, la discussion couleur peut donc aller bien plus loin qu’un simple choix entre blond, châtain, cuivré ou brun.
Didier et Alice peuvent vous aider à définir :
- votre profondeur actuelle ;
- celle que vous souhaitez obtenir ;
- les reflets qui vous plaisent ;
- la place que vous souhaitez laisser aux cheveux blancs ;
- le niveau de contraste que vous souhaitez entretenir.
Vous envisagez une coloration végétale à Reims ? Apprenez d’abord à décrire la couleur que vous voulez
Au lieu de demander simplement « un châtain » ou « un brun », essayez de préciser ce qui vous attire réellement.
Plus clair ou plus profond ? Plus chaud ou plus discret ? Très nuancé ou davantage opaque ? Voulez-vous conserver la lumière de vos cheveux blancs ou la fondre davantage dans l’ensemble ?
Ces questions permettent de construire un projet beaucoup plus précis.
Prenez rendez-vous chez Didier Barthelemy à Reims pour définir avec Didier ou Alice la profondeur, les reflets et le niveau de transparence adaptés à votre prochain projet de coloration végétale.
