Didier Barthelemy

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Coloration végétale dans la Marne : pourquoi la formation du coiffeur compte autant que les pigments

Vous recherchez une coloration végétale dans la Marne et vous vous demandez comment choisir le bon salon ? Il est tentant de regarder uniquement la marque utilisée, le nuancier ou les poudres présentes dans le salon. Pourtant, un élément fait une différence essentielle : la formation du professionnel qui réalise votre couleur.

À Reims, Didier Barthelemy a choisi de faire évoluer sa pratique en se formant à la coloration végétale avec Hairborist, marque belge spécialisée dans cette technique.

Car posséder les bons pigments ne suffit pas. Encore faut-il savoir lire une base, comprendre l’historique des cheveux, sélectionner les poudres, ajuster les proportions, travailler les cheveux blancs et adapter le protocole au résultat recherché.

Une coloration végétale professionnelle ne s’improvise pas

À première vue, le principe semble simple : des poudres, de l’eau, une pâte puis une application sur les cheveux.

Mais entre cette description et une prestation professionnelle personnalisée, il existe tout un savoir-faire.

Le coiffeur doit notamment apprendre à :

  • identifier correctement la base de départ ;
  • distinguer racines et longueurs ;
  • repérer les anciennes colorations ou zones éclaircies ;
  • évaluer la proportion de cheveux blancs ;
  • comprendre la profondeur recherchée ;
  • sélectionner les pigments adaptés ;
  • construire une formule ;
  • choisir entre une ou deux applications ;
  • adapter le temps de pose ;
  • faire évoluer la formule lors des rendez-vous suivants.

Pourquoi Didier a-t-il choisi de se former spécifiquement à cette technique ?

Après plusieurs années dans la coiffure, Didier a souhaité faire évoluer sa manière de travailler et développer une expertise différente autour de la couleur et du soin capillaire.

Ses recherches l’ont conduit vers Hairborist, en Belgique.

Cette rencontre ne s’est pas limitée au choix d’une nouvelle gamme de produits. Elle a demandé d’apprendre une nouvelle logique de coloration.

Changer de système de coloration, c’est aussi changer de raisonnement

Une technique de coloration ne se maîtrise pas simplement en remplaçant un produit par un autre.

La coloration végétale demande d’apprendre à travailler directement avec la couleur déjà présente dans les cheveux.

La base devient donc le point de départ de chaque formule.

Pourquoi la base est-elle si importante ?

Parce que la coloration végétale Hairborist ne permet pas d’éclaircir la couleur naturelle du cheveu.

Elle peut en revanche travailler les reflets, apporter davantage de profondeur, foncer certaines bases et colorer les cheveux blancs.

Le professionnel doit donc savoir ce qui est réellement possible avant de commencer.

Une formation apprend aussi à dire ce que la technique ne permet pas

C’est un aspect essentiel du métier.

Si une cliente souhaite passer d’un brun naturel à un blond clair, la coloration végétale seule ne permettra pas de créer cet éclaircissement.

Le rôle du professionnel est aussi de l’expliquer clairement afin de construire un projet cohérent.

Apprendre à lire une chevelure avant de préparer les pigments

Lorsqu’une cliente s’installe chez Didier Barthelemy pour une coloration végétale à Reims, la couleur n’est pas préparée immédiatement.

Didier ou Alice commencent par observer la chevelure.

Ils peuvent notamment distinguer :

  • la couleur naturelle ;
  • la repousse ;
  • les cheveux blancs ;
  • les longueurs déjà colorées ;
  • les anciennes mèches ;
  • un balayage précédent ;
  • les zones ayant déjà reçu plusieurs applications.

Pourquoi cette cartographie est-elle indispensable ?

Parce qu’une seule chevelure peut comporter plusieurs bases.

Les racines peuvent être naturelles, les longueurs colorées et les pointes encore marquées par un ancien balayage.

Le professionnel doit donc savoir s’il faut travailler toutes les zones de la même manière ou non.

La formation permet ensuite de passer du diagnostic à la formule

Une fois la base comprise, Didier ou Alice sélectionnent différentes poudres et différents pigments Hairborist.

Ils sont dosés selon le résultat recherché puis mélangés avec de l’eau afin d’obtenir la pâte destinée à l’application.

Pourquoi deux clientes demandant la même couleur peuvent-elles recevoir deux formules différentes ?

Parce que le nom de la nuance ne suffit pas.

Deux personnes peuvent toutes les deux demander un châtain alors que l’une part d’un blond avec quelques cheveux blancs et l’autre d’une base châtain foncé avec une repousse largement blanche.

La direction est semblable, mais le chemin technique ne l’est pas.

La formation sert aussi à comprendre la profondeur

Parler de « blond », « châtain » ou « brun » est souvent trop vague.

Le coiffeur doit également comprendre si la cliente recherche :

  • un résultat clair ou profond ;
  • des reflets chauds ;
  • davantage de neutralité ;
  • une couleur très nuancée ;
  • une couverture plus opaque des cheveux blancs.

Ces informations modifient la construction de la formule.

Le travail des cheveux blancs demande une expertise particulière

Les cheveux blancs constituent une base très claire.

Les pigments peuvent donc y apparaître différemment des cheveux encore naturellement pigmentés.

Le professionnel doit apprendre à exploiter cette particularité selon le résultat souhaité.

Faut-il toujours masquer complètement les cheveux blancs ?

Non.

Certaines clientes préfèrent conserver différentes intensités afin que les cheveux blancs participent au relief de la couleur.

D’autres souhaitent davantage d’opacité.

La formule et le protocole sont adaptés en conséquence.

La double application fait elle aussi partie du savoir-faire

Pour certaines nuances foncées sur cheveux blancs, une seule application peut ne pas correspondre au niveau d’opacité recherché.

Didier ou Alice peuvent alors réaliser une prépigmentation suivie d’une seconde application.

Pourquoi faut-il apprendre à reconnaître les situations qui nécessitent deux étapes ?

Parce que la double application n’est pas une règle générale.

Elle dépend notamment :

  • de la base ;
  • de la proportion de cheveux blancs ;
  • de leur localisation ;
  • de la profondeur souhaitée ;
  • du niveau d’opacité recherché.

Une formation évite justement d’appliquer la même recette à tout le monde

Une coloration professionnelle ne devrait pas fonctionner comme une formule mémorisée puis répétée automatiquement.

Le protocole doit être relié à ce que le professionnel observe devant lui.

Les anciennes mèches constituent un bon exemple

Une mèche précédemment éclaircie reste plus claire que la base naturelle tant qu’elle est présente dans les longueurs.

Les pigments peuvent donc s’y exprimer de manière différente.

Le coiffeur doit anticiper cette variation avant l’application.

Faut-il nécessairement chercher à uniformiser toutes les zones ?

Pas toujours.

Selon le résultat souhaité, les différences de base peuvent parfois être intégrées au projet afin de conserver du relief.

Dans d’autres situations, une couleur plus homogène sera recherchée.

Le travail sur les racines et les longueurs peut également être différent

Lors d’un entretien, les racines constituent une nouvelle base tandis que les longueurs portent déjà la couleur obtenue lors des rendez-vous précédents.

Une nouvelle application sur toute la chevelure n’est donc pas automatiquement nécessaire.

Pourquoi ne pas appliquer systématiquement la formule partout ?

Parce que les longueurs peuvent déjà correspondre au résultat recherché.

Didier ou Alice observent leur profondeur et leurs reflets avant de déterminer quelles zones doivent réellement être retravaillées.

La première coloration demande également une préparation spécifique

Dans le protocole Hairborist, une préparation à base d’argile est prévue avant la première coloration végétale.

Cette étape accompagne le passage vers cette technique.

Pourquoi le coiffeur doit-il connaître votre historique ?

Parce que les longueurs peuvent encore conserver d’anciennes techniques, même si vos racines sont aujourd’hui naturelles.

Une coloration, un balayage ou des mèches réalisés plusieurs mois auparavant restent donc pertinents pour le diagnostic.

La formation concerne aussi la préparation de la pâte

Les pigments sélectionnés sont dosés puis mélangés avec de l’eau afin d’obtenir une pâte adaptée à l’application.

La préparation doit rester cohérente avec le protocole Hairborist utilisé au salon.

Et le casque vapeur ?

Dans le protocole actuel Hairborist, la coloration végétale est réalisée sans source de chaleur.

La pâte doit en revanche rester suffisamment humide pendant le temps de pose.

Pourquoi respecter le protocole d’une marque professionnelle ?

Parce que tous les systèmes de coloration végétale ne se travaillent pas nécessairement de la même manière.

Se former permet justement de comprendre les règles correspondant aux produits réellement utilisés.

Le temps de pose fait également partie de l’apprentissage

Il n’existe pas un temps universel valable pour toutes les clientes.

Le temps nécessaire dépend notamment :

  • de la formule ;
  • des pigments choisis ;
  • de la base ;
  • des cheveux blancs ;
  • de la profondeur recherchée ;
  • du nombre d’applications.

Pourquoi ne pas apprendre simplement “un temps pour les blonds, un temps pour les bruns” ?

Parce que cela ne tient pas compte de toutes les variations possibles.

Une chevelure blonde avec quelques cheveux blancs et une base blanche que l’on souhaite amener vers un brun profond ne correspondent pas seulement à deux couleurs différentes : ce sont deux protocoles différents.

La formation sert aussi à observer la couleur après le rinçage

Le résultat peut encore légèrement évoluer dans les heures qui suivent.

Certains reflets continuent à se préciser après la prestation.

Didier ou Alice peuvent donc expliquer à la cliente comment observer sa nouvelle couleur une fois rentrée chez elle.

Une formule réussie n’est pas forcément une formule définitive

Lors du rendez-vous suivant, de nouvelles informations sont disponibles.

La cliente a vécu avec la couleur plusieurs semaines et peut préciser ce qu’elle souhaite conserver ou faire évoluer.

Que peut-on modifier au rendez-vous suivant ?

Par exemple :

  • la chaleur ;
  • la profondeur ;
  • l’intensité de certains reflets ;
  • la manière de travailler les cheveux blancs ;
  • les zones sur lesquelles la coloration est appliquée.

Le suivi fait donc lui aussi partie du savoir-faire

La coloration végétale ne se limite pas à réussir une première application.

Il faut aussi savoir analyser son évolution et ajuster le protocole au fil des rendez-vous.

La fréquence d’entretien n’est pas identique pour tout le monde

La vitesse de repousse, la proportion de cheveux blancs et le contraste avec la couleur choisie influencent la visibilité des racines.

Certaines clientes préfèrent revenir rapidement tandis que d’autres espacent davantage leurs rendez-vous.

La formation permet aussi de conseiller sans imposer

Le professionnel peut expliquer les différentes possibilités, mais le résultat doit rester cohérent avec les préférences de la cliente.

Une personne peut aimer une couverture relativement opaque tandis qu’une autre préfère un résultat plus nuancé.

Il n’existe pas une seule « bonne » façon de porter une coloration végétale.

Pourquoi le choix des pigments ne suffit-il donc jamais ?

Parce que le même produit peut être utilisé de manière très différente selon la personne qui l’applique.

Le pigment offre une possibilité de couleur.

Le professionnel doit ensuite décider :

  • si ce pigment convient à la base ;
  • avec quoi l’associer ;
  • dans quelle proportion ;
  • sur quelles zones l’appliquer ;
  • avec quel protocole ;
  • et comment l’ajuster au prochain rendez-vous.

Hairborist : de la Belgique à Reims

Didier a choisi de se former avec Hairborist, entreprise belge spécialisée dans les soins capillaires professionnels et la coloration végétale.

Les produits Hairborist sont développés et fabriqués dans le laboratoire et l’usine de la marque à Meulebeke, en Belgique.

Le salon Didier Barthelemy utilise ensuite ce système professionnel à Reims.

Pourquoi ce lien entre fabricant et coiffeur est-il important ?

Parce qu’il distingue deux responsabilités complémentaires.

Hairborist développe les produits et le protocole professionnel.

Didier et Alice utilisent ensuite leur formation et leur expérience pour adapter ce système à chaque cliente.

La coloration végétale s’intègre aussi dans une approche plus large du soin

Didier Barthelemy travaille également avec les soins capillaires Hairborist.

Certains protocoles peuvent commencer par un bain d’huiles végétales sur cheveux secs, avant le lavage et le soin des longueurs.

Pourquoi la formation reste-t-elle importante également pour les soins ?

Parce qu’il ne suffit pas de sélectionner un bon produit.

Il faut encore adapter le choix, la quantité et la fréquence à la longueur, à la densité et aux habitudes de la personne.

Un protocole professionnel peut être simple

Personnaliser ne signifie pas multiplier les produits.

Didier ou Alice peuvent au contraire sélectionner quelques étapes adaptées et expliquer comment les reproduire facilement à domicile.

Une nouvelle manière de travailler ne signifie pas renier tout le métier de coiffeur

Didier a fait évoluer sa pratique, mais les fondamentaux restent essentiels : écouter, observer, maîtriser la coupe, comprendre la couleur et conseiller.

La coloration végétale est venue ajouter une nouvelle expertise à ce socle professionnel.

Le parcours de formation permet justement de relier les deux

Les années d’expérience en coiffure apportent une connaissance du cheveu, de la couleur et des attentes des clientes.

La formation végétale ajoute une nouvelle manière de construire certaines prestations couleur.

Vous recherchez une “coloration bio dans la Marne” ? Intéressez-vous surtout à la compétence du professionnel

L’expression « coloration bio dans la Marne » est souvent utilisée par les internautes pour rechercher une alternative en matière de coloration.

Mais une appellation générale ne suffit pas à évaluer une prestation.

Des questions plus concrètes sont beaucoup plus utiles :

  • Quel système de coloration le salon utilise-t-il ?
  • Le coiffeur a-t-il été formé à cette technique ?
  • Comment réalise-t-il le diagnostic ?
  • Comment travaille-t-il les cheveux blancs ?
  • Explique-t-il clairement l’absence d’éclaircissement ?
  • Sait-il gérer une double application lorsque celle-ci est nécessaire ?
  • Réévalue-t-il la formule au fil des rendez-vous ?

La qualité d’une coloration végétale se joue donc bien avant l’application

Elle commence par la formation, se poursuit par le diagnostic et se concrétise dans la formulation.

La pâte appliquée sur vos cheveux n’est finalement que la partie visible de tout ce travail.

Didier Barthelemy, coloration végétale à Reims dans la Marne

Didier Barthelemy vous accueille à Reims pour vos projets de coloration végétale Hairborist.

Didier et Alice construisent la prestation à partir de votre base, de votre historique, de vos cheveux blancs et de la nuance souhaitée.

Vous souhaitez découvrir la coloration végétale dans la Marne ? Commencez par choisir le savoir-faire

Une poudre ne peut pas analyser vos cheveux. Un nuancier ne connaît pas votre historique. Et un pigment ne peut pas décider seul si vous avez besoin d’une ou de deux applications.

C’est précisément là que la formation du coiffeur devient essentielle.

Prenez rendez-vous chez Didier Barthelemy à Reims pour définir avec Didier ou Alice une coloration végétale adaptée à votre base et au résultat que vous souhaitez obtenir.