Didier Barthelemy

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Coloration végétale à Reims : pourquoi le temps de pose n’est jamais un simple chrono

Vous envisagez une coloration végétale à Reims et vous vous demandez combien de temps elle doit poser ? Vingt minutes ? Une heure ? Davantage pour les couleurs foncées ?

En réalité, il n’existe pas un temps de pose universel valable pour toutes les colorations végétales et toutes les chevelures.

Chez Didier Barthelemy, à Reims, Didier et Alice travaillent avec la coloration végétale Hairborist. Le temps nécessaire dépend directement de la formule préparée, de votre base, de vos cheveux blancs, de la profondeur recherchée et parfois du nombre d’applications prévues.

Autrement dit, le chrono vient après le diagnostic, et non l’inverse.

Pourquoi ne peut-on pas donner un temps de pose unique pour une coloration végétale ?

Parce que toutes les clientes n’arrivent pas au salon avec la même base et ne souhaitent pas obtenir le même résultat.

Une cliente blonde qui veut modifier légèrement ses reflets, une cliente châtain qui recherche davantage de profondeur et une cliente aux cheveux largement blancs souhaitant obtenir un brun opaque ne demandent pas le même travail.

Le professionnel doit donc tenir compte de plusieurs paramètres avant même de préparer la coloration.

Premier facteur : votre couleur de départ

En coloration végétale, la base naturelle reste directement impliquée dans le résultat.

Une formule ne sera pas perçue de la même façon sur :

  • une base blonde ;
  • une base châtain ;
  • des cheveux foncés ;
  • une chevelure poivre et sel ;
  • des cheveux largement blancs.

Didier ou Alice commencent donc par observer votre couleur actuelle avant de déterminer la formule et son protocole.

Pourquoi la base influence-t-elle le temps nécessaire ?

Parce que la coloration végétale travaille avec la couleur déjà présente dans les cheveux.

Le résultat recherché peut demander un travail plus ou moins important selon l’écart entre votre base et la profondeur souhaitée.

Deuxième facteur : les cheveux blancs

Les cheveux blancs constituent une base particulièrement claire.

Les pigments peuvent donc y apparaître plus visiblement que sur les cheveux encore naturellement pigmentés.

Mais toutes les clientes ne souhaitent pas les travailler de la même manière.

Souhaitez-vous conserver de la nuance ou obtenir davantage d’opacité ?

C’est une question essentielle.

Une cliente peut souhaiter que ses cheveux blancs restent légèrement plus lumineux afin de conserver du relief.

Une autre peut préférer les rapprocher davantage de la couleur dominante de la chevelure.

Ces deux résultats ne nécessitent pas nécessairement le même protocole.

Troisième facteur : la profondeur recherchée

Obtenir quelques reflets sur une base claire n’est pas comparable à la construction d’une nuance foncée sur des cheveux blancs.

Plus que le simple nom de la couleur, Didier ou Alice doivent donc déterminer la profondeur souhaitée.

Pourquoi “châtain” ou “brun” ne suffit-il pas comme indication ?

Parce qu’il existe de nombreuses variations à l’intérieur d’une même famille de couleurs.

Deux clientes demandant un châtain peuvent vouloir :

  • un résultat relativement clair ;
  • un châtain plus profond ;
  • davantage de chaleur ;
  • des reflets plus discrets ;
  • une couverture plus ou moins marquée des cheveux blancs.

Le protocole doit donc être construit à partir d’un objectif plus précis.

Quatrième facteur : une ou deux applications ?

C’est probablement l’un des éléments qui modifient le plus fortement la durée d’un rendez-vous.

Pour certaines nuances foncées sur cheveux blancs, une prépigmentation suivie d’une seconde application peut être nécessaire.

Pourquoi réaliser une prépigmentation ?

Parce qu’une base très claire peut nécessiter une première construction pigmentaire avant d’aller vers une couleur plus profonde.

La seconde application permet ensuite de construire la nuance finale.

Deux applications signifient-elles que la première coloration a échoué ?

Non.

Lorsqu’une double application est prévue dès le diagnostic, elle constitue un protocole complet en deux étapes.

Elle répond simplement à une situation différente d’une coloration pouvant être réalisée en une seule application.

Le temps total au salon devient donc naturellement différent

Une prestation en deux applications implique :

  • une première préparation ;
  • une première application ;
  • un premier temps de pose ;
  • une seconde préparation si nécessaire ;
  • une seconde application ;
  • un nouveau temps de pose ;
  • puis le rinçage et la suite du protocole.

Comparer ce rendez-vous à une coloration simple uniquement à partir d’un nombre de minutes n’aurait donc pas beaucoup de sens.

Cinquième facteur : l’historique de vos cheveux

Vos racines ne racontent pas nécessairement la même histoire que vos longueurs.

Vous pouvez aujourd’hui avoir une repousse naturelle tout en conservant sur les longueurs :

  • une ancienne coloration ;
  • des mèches ;
  • un balayage ;
  • une ancienne décoloration ;
  • plusieurs applications de coloration végétale.

Pourquoi cet historique influence-t-il la coloration actuelle ?

Parce que chacune de ces zones constitue une base différente.

Une ancienne mèche plus claire peut faire apparaître un reflet davantage qu’une zone châtain naturelle.

Didier ou Alice doivent donc tenir compte de cette différence lors de la formulation et de l’application.

Les racines et les longueurs doivent-elles poser exactement le même temps ?

Pas nécessairement.

Tout dépend du travail prévu sur chaque zone.

Les racines peuvent représenter la priorité tandis que les longueurs possèdent déjà la profondeur souhaitée.

L’application peut donc être adaptée plutôt que réalisée mécaniquement de la même manière sur toute la chevelure.

Faut-il recolorer les longueurs à chaque rendez-vous ?

Non, pas automatiquement.

Les longueurs ont déjà reçu les applications précédentes.

Le professionnel observe donc leur couleur actuelle avant de décider si elles nécessitent réellement une nouvelle application.

Sixième facteur : la formule utilisée

La coloration végétale professionnelle ne correspond pas à une seule poudre utilisée de manière identique pour toutes les clientes.

Didier et Alice disposent de différentes poudres et pigments Hairborist qu’ils peuvent associer selon le résultat recherché.

Comment prépare-t-on la coloration végétale ?

Les poudres et pigments sélectionnés sont dosés puis mélangés avec de l’eau afin d’obtenir une pâte adaptée à l’application.

La formule dépend de la base et de l’objectif défini avec la cliente.

Une formule différente peut-elle demander un protocole différent ?

Oui.

Le choix des pigments fait partie des éléments pris en compte pour déterminer la manière dont la coloration sera appliquée et le temps nécessaire.

Pourquoi ne peut-on donc pas reprendre le chrono d’une amie ?

Parce que sa formule, sa base et son objectif peuvent être entièrement différents des vôtres.

Le fait qu’une coloration ait posé une certaine durée sur une personne ne permet pas de déterminer automatiquement ce qui sera adapté à votre chevelure.

Plus longtemps signifie-t-il forcément plus foncé ?

Non, la relation n’est pas aussi simple.

Le résultat dépend de l’ensemble du protocole : base, formule, pigments, nombre d’applications et objectif recherché.

Allonger arbitrairement le temps de pose n’est donc pas une stratégie universelle pour obtenir une couleur plus profonde.

Le temps de pose doit être adapté, pas maximisé

L’objectif n’est pas de laisser systématiquement la coloration poser le plus longtemps possible.

Il est de suivre le protocole correspondant à la formule et à la situation de la cliente.

Et la chaleur ?

Le texte ancien consacré à la coloration végétale mentionnait parfois l’utilisation d’un casque vapeur.

Ce n’est pas le protocole Hairborist actuel.

La coloration végétale Hairborist se réalise sans source de chaleur.

Pourquoi la pâte doit-elle néanmoins rester humide ?

La gestion de l’humidité fait partie du protocole de pose.

La coloration doit être protégée afin de ne pas sécher prématurément pendant le temps nécessaire.

Une source de chaleur ne permet donc pas de “gagner du temps”

Le protocole n’est pas construit autour de l’idée d’accélérer la coloration avec de la chaleur.

Didier et Alice respectent le fonctionnement du système utilisé plutôt que d’appliquer une règle générique à toutes les colorations végétales.

La coloration végétale peut-elle éclaircir pendant une pose plus longue ?

Non.

Même avec un temps de pose prolongé, la coloration végétale Hairborist ne permet pas d’éclaircir la couleur naturelle du cheveu.

Elle peut en revanche travailler les reflets, apporter davantage de profondeur, foncer certaines bases et colorer les cheveux blancs.

Pourquoi cette limite est-elle importante lorsqu’on parle de temps ?

Parce qu’aucune durée de pose ne permettra de transformer une technique qui dépose des pigments en une technique d’éclaircissement.

Si votre objectif nécessite de devenir plus claire que votre base naturelle, le problème n’est donc pas la durée : c’est la technique choisie.

Le premier rendez-vous demande également davantage de préparation

Une première coloration végétale Hairborist ne correspond pas simplement à une première application de pigments.

Dans le protocole, une préparation à base d’argile est prévue avant la première coloration végétale.

Pourquoi préparer les cheveux avant cette première coloration ?

Cette étape s’inscrit dans le passage vers le protocole de coloration végétale Hairborist.

Didier ou Alice tiennent également compte de l’historique de la chevelure afin de comprendre ce qui a été réalisé auparavant.

La préparation à l’argile est-elle nécessaire avant chaque entretien ?

Elle ne constitue pas une étape à répéter automatiquement avant toutes les colorations.

Elle est particulièrement intégrée au protocole précédant une première coloration végétale.

Premier rendez-vous et entretien ne doivent donc pas être comparés uniquement par leur durée

Le premier rendez-vous demande davantage d’informations :

  • historique des colorations ;
  • observation des différentes zones ;
  • définition du projet ;
  • préparation ;
  • création d’une première formule.

Lors des rendez-vous suivants, l’équipe dispose déjà d’une première expérience de votre couleur.

Que se passe-t-il lorsque le temps de pose est terminé ?

La coloration est rincée selon le protocole prévu.

La prestation peut ensuite se poursuivre avec les étapes de soin adaptées.

Hairborist propose notamment Natural Color, un soin vinaigré pouvant s’intégrer au protocole après la coloration.

La couleur observée immédiatement après le rinçage est-elle totalement définitive ?

Pas toujours.

Certains reflets peuvent encore légèrement évoluer dans les heures qui suivent.

La couleur peut donc se préciser après le départ du salon.

Pourquoi une coloration végétale peut-elle sembler différente le lendemain ?

Parce que l’évolution de certains pigments ne s’arrête pas nécessairement à la seconde où les cheveux sont rincés.

Cette légère évolution fait partie des éléments que Didier ou Alice peuvent expliquer après la prestation.

Faut-il éviter de laver immédiatement les cheveux ?

L’entretien après la coloration doit suivre les conseils donnés par le professionnel selon le protocole réalisé.

Il est surtout utile de laisser le temps à la nuance de se stabiliser et d’utiliser ensuite une routine cohérente avec la coloration.

Le rendez-vous suivant apporte de nouvelles informations

Quelques semaines plus tard, Didier ou Alice peuvent observer :

  • la nouvelle repousse ;
  • l’évolution des reflets ;
  • les cheveux blancs apparus ;
  • la profondeur conservée sur les longueurs ;
  • votre ressenti sur le résultat.

Le temps de pose peut-il donc changer au rendez-vous suivant ?

Oui, si la formule ou le protocole évoluent.

Une première coloration peut être suivie d’un entretien plus ciblé sur les racines.

À l’inverse, un changement de profondeur ou une nouvelle stratégie sur les cheveux blancs peut demander une autre organisation.

La formule elle-même peut évoluer

Vous pouvez aimer le résultat tout en souhaitant le faire légèrement évoluer.

Par exemple :

  • plus de chaleur ;
  • un reflet plus discret ;
  • davantage de profondeur ;
  • plus ou moins d’opacité sur les cheveux blancs.

Didier ou Alice peuvent alors ajuster la formule lors du rendez-vous suivant.

Pourquoi le suivi est-il aussi important que le premier diagnostic ?

Parce que la coloration végétale se construit aussi avec l’expérience acquise sur votre propre chevelure.

Le professionnel sait ce qui a été appliqué et peut observer comment la couleur a évolué dans le temps.

La repousse peut-elle être moins visible selon la nuance choisie ?

Oui, le contraste joue un rôle important.

Plus la différence entre votre base naturelle et la profondeur choisie est marquée, plus la repousse peut devenir perceptible.

À l’inverse, une nuance proche de la base peut permettre une transition visuelle plus douce.

Il n’existe donc pas non plus une fréquence d’entretien universelle

Certaines clientes souhaitent refaire leurs racines rapidement.

D’autres préfèrent attendre davantage.

La fréquence dépend de la vitesse de repousse, de la proportion de cheveux blancs, du contraste et du résultat que vous aimez porter.

Quatre semaines n’est donc pas une règle obligatoire

Une fréquence fixe ne correspond pas forcément à toutes les clientes.

Didier ou Alice peuvent vous aider à déterminer un rythme d’entretien cohérent avec votre couleur et vos préférences.

La coloration devient-elle systématiquement plus foncée à chaque application ?

Pas de manière automatique sur toute la chevelure.

C’est précisément pour cela que les longueurs sont observées avant de décider si elles doivent recevoir une nouvelle application.

Le professionnel peut concentrer le travail sur la repousse lorsque la couleur des longueurs correspond déjà au résultat recherché.

Pourquoi le diagnostic reste-t-il nécessaire même après plusieurs rendez-vous ?

Parce que la chevelure continue à évoluer.

La proportion de cheveux blancs change, la repousse apparaît et les anciennes longueurs sont progressivement coupées.

Le protocole doit donc rester adaptable.

Le soin peut également évoluer avec la couleur

Le salon travaille avec les soins Hairborist, qui peuvent compléter la routine capillaire.

Certains protocoles commencent par un bain d’huiles végétales avant shampoing.

Le même soin convient-il forcément à chaque rendez-vous ?

Non.

La longueur, la densité et les habitudes peuvent évoluer.

Didier ou Alice peuvent donc adapter la quantité et les différentes étapes à la situation actuelle.

Et pour l’entretien à domicile ?

Une routine adaptée peut associer un shampoing, un soin des longueurs et, lorsque cela correspond à la chevelure, un bain d’huiles végétales avant shampoing.

L’objectif est de construire une routine réalisable dans votre quotidien plutôt que d’imposer le même protocole à toutes les clientes.

Pourquoi éviter de résumer une coloration végétale à “25 minutes pour un blond, 90 minutes pour un brun” ?

Parce que cette règle simplifie excessivement une prestation beaucoup plus personnalisée.

La profondeur souhaitée compte, mais elle n’est qu’un paramètre parmi d’autres.

La base, les cheveux blancs, la formule, l’historique et le nombre d’applications ont eux aussi une influence sur l’organisation du rendez-vous.

La bonne question n’est donc pas “combien de temps pose une coloration végétale ?”

Elle serait plutôt :

“Combien de temps nécessite ma coloration végétale, avec ma base et le résultat que je souhaite obtenir ?”

C’est à cette question que le diagnostic permet réellement de répondre.

Hairborist : un système professionnel de coloration végétale

Didier Barthelemy travaille avec Hairborist, marque belge spécialisée dans les soins capillaires professionnels et la coloration végétale.

Les produits sont développés et fabriqués dans le laboratoire et l’usine Hairborist à Meulebeke, en Belgique.

Le système de coloration repose sur différentes poudres et différents pigments permettant au professionnel de construire la formule selon la chevelure.

Certains produits Hairborist bénéficient de la certification Ecogarantie, selon les critères définis par ce label.

Didier Barthelemy, spécialiste de la coloration végétale à Reims

Chez Didier Barthelemy, à Reims, le rendez-vous couleur commence donc bien avant le déclenchement d’un chronomètre.

Didier et Alice prennent d’abord en compte votre base, votre historique, vos cheveux blancs et la profondeur que vous souhaitez obtenir.

La formule et le temps de pose viennent ensuite.

Vous recherchez une coloration végétale à Reims ? Oubliez le chrono universel

Une coloration végétale claire n’a pas automatiquement un temps standard. Une nuance foncée non plus.

Ce sont votre base, votre formule et votre objectif qui déterminent le protocole.

C’est pourquoi deux clientes installées côte à côte dans le même salon peuvent recevoir des mélanges différents, connaître des temps de pose différents et pourtant obtenir chacune une couleur parfaitement cohérente avec leur projet.

Prenez rendez-vous chez Didier Barthelemy à Reims pour déterminer avec Didier ou Alice le protocole de coloration végétale Hairborist adapté à votre chevelure.

Centre de coloration végétale à Reims

Coloration Hairborist à Reims